Le festival par tous·tes et pour tous·tes !
Le Festival d’Histoire populaire est né de deux aspirations : valoriser l’histoire de celles et ceux que les discours oublient ou négligent et expérimenter des formes originales de création et de transmission historiques. En réponse à ces défis, un collectif formé de chercheurs·ses de l’UPEC et de l’association La Boîte à Histoire a imaginé un Festival d’Histoire populaire. Inscrit dans une démarche d’histoire publique, il associe scientifiques, étudiant.e.s, artistes et citoyens·nes pour diffuser des savoirs historiques hors des cercles académiques. Spectacles, conférences, chorales et jeux seront au rendez-vous. Ce festival unique en son genre pourrait bien vous faire redécouvrir l’histoire !


Après une première édition consacrée aux paroles populaires, le FHP se saisit en 2025 de la fête ! Ce phénomène présent à travers le monde s’inscrit dans une chronologie longue, depuis la préhistoire jusqu’à la pandémie mondiale de 2020, lorsque certains discours prophétisèrent – à tort ! – la mort de la fête. Fidèle à l’étymologie qui associe le terme de festival à celui de fête depuis le Moyen Âge, le FHP convie toutes celles et tous ceux qui veulent faire de l’histoire une grande fête populaire !
LE PROGRAMME






ACCÈS
Le FHP#2 s’est déroulé à Paris et dans quatre lieux au coeur de la ville de Créteil.
Le comité de pilotage est constitué d’enseignants·tes-chercheurs·ses de l’UPEC issu·es de disciplines diverses, d’historiennes publiques membres de la Boîte à Histoire (association oeuvrant pour la diffusion de l’histoire en dehors des milieux académiques), de professeurs du secondaire, et de professionnels de la médiation et membres d’associations ou sociétés savantes comme l’AMuLoP, la Société Astronomique de France et la Société d’histoire de 1848 et des révolutions du XIXème siècle.
Pour cette seconde édition, le FHP convie des intervenant·es de tous horizons : historiens·nes, anthropologues, comédiens·nes, musiciens·nes, étudiants·tes, professeur.e.s, journalistes, professionnels·les de la médiation, membres du milieu associatif… Bref : le festival s’affirme comme un espace privilégié de partage !